Nouvelles bornes Wi-Fi à Namur: "Evitons de les placer comme des cow-boys"

A partir du 15 juillet, 33 nouvelles bornes de Wi-Fi public seront installées dans la capitale wallonnne (illustration).
A partir du 15 juillet, 33 nouvelles bornes de Wi-Fi public seront installées dans la capitale wallonnne (illustration). - © Flickr- Jérôme Choain

A Namur pour vous permettre de surfer librement et gratuitement dans la ville, à partir du 15 juillet, il y aura 33 nouvelles bornes de Wi-Fi public. Un pas de plus vers "Namur Smart City", Namur ville numérique, que la capitale wallonne veut devenir.

Sauf que les antennes Wi-Fi, ça ne plaît pas à tout le monde. Une association a lancé une pétition pour que la Ville revoie les endroits où ces bornes seront installées. Elle a d’ailleurs mené une action de sensibilisation ce samedi sur le marché de Namur.

Dominique Canivet représente une association de personnes souffrant d'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. Les bornes Wi-Fi, elle en comprend le besoin, mais estime que certaines seront mal placées. "On voit sur la carte des emplacements que, par exemple, les bornes sont situées tout près des écoles maternelles. Dans le parc Louise-Marie, il y aura trois implantations dont une à côté de la plaine de jeux. Je comprends très bien les gens qui aiment cette technologie. Moi-même, je trouve que c’est super intéressant. Seulement, à un moment donné, il y a une exagération. Donc, notre but est d’informer la population et de tirer la sonnette d’alarme auprès des autorités."

Une inquiétude relayée par le conseiller communal de la minorité PS de Namur, Antoine Piret. "Il faut concilier à la fois de faire de Namur une "smart city", et permettre surtout à tout le monde de pouvoir profiter de ces nouvelles technologies. En même temps, il faut informer les Namurois sur ses forces électromagnétiques, savoir où se situeront ces bornes Wi-Fi et peut-être ne pas les placer comme des cow-boys. Ne pas les placer à côté de ses crèches, de ses écoles maternelles."

Le PS demande que l'on respecte donc le principe de précaution même s’il soutient le principe d’un Wi-Fi public et gratuit.

La pétition a déjà recueilli 600 signatures. Elles seront remises à la Ville dans les prochains jours.

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