Y aura-t-il un miracle de Noël pour le personnel d'Altifort Boart à Nivelles ? Un candidat-repreneur s'est manifesté

Le site d'Altifort, à Nivelles (anciennement 3M).
Le site d'Altifort, à Nivelles (anciennement 3M). - © Google Maps

La société, anciennement 3M, est en faillite depuis quelques semaines. 35 personnes ont déjà été licenciées. Ceux qui restent, 69 personnes, retiennent leur souffle : il y a un candidat-repreneur. Son offre doit être analysée et peut-être validée d'ici la fin de l'année par le tribunal de l'entreprise. C'est la dernière étape à franchir.

L'avant-dernière étape, c'était mercredi, avec un conseil d'entreprise suivi d'une assemblée du personnel. Une assemblée au cours de laquelle les employés et ouvriers ont validé le projet de reprise sur son volet social : les conditions salariales restent les mêmes et les quelques changements à prévoir dans l'organisation ont été acceptés. C'est ce que nous disent certains représentants syndicaux.

Reste maintenant à valider le volet financier du projet de reprise : ça, c'est la tâche du tribunal de l'entreprise. Le curateur espère réunir les derniers éléments du dossier en vue d'une audience le 16 ou le 23 décembre.

Ce qui permettrait, en cas de feu vert du tribunal à la reprise de signer les contrats à temps, avec le personnel restant, pour recommencer l'activité à la rentrée de janvier. Si en tout cas le projet tient financièrement la route.

C'est d'ailleurs quitte ou double ! Si le repreneur n'apporte pas assez de garanties financières et que le tribunal ne valide pas la reprise, alors l'ensemble des 69 travailleurs recevraient leur C4.

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