Wavre: le dépôt alimentant les magasins Heytens de 4 pays reprend ses activités après un arrêt de travail

A Wavre, les travailleurs du dépôt alimentant les magasins belges, français, suisses et luxembourgeois du groupe Heytens sont partis en grève, ce mardi. Les travailleurs redoutent de nouvelles pertes d'emploi sur le site et au sein du groupe. Ils réclament un dialogue social franc et serein
A Wavre, les travailleurs du dépôt alimentant les magasins belges, français, suisses et luxembourgeois du groupe Heytens sont partis en grève, ce mardi. Les travailleurs redoutent de nouvelles pertes d'emploi sur le site et au sein du groupe. Ils réclament un dialogue social franc et serein - © Rtbf

Le dépôt de marchandises des magasins Heytens, à Wavre, était bloqué par un arrêt de travail ce mardi. La réunion direction-syndicats au dépôt Heytens de Wavre a finalement débouché sur une reprise des activités.

Ce dépôt de stores, rideaux et autres décorations de fenêtres alimente tous les magasins Heytens de Belgique, de France, du Luxembourg et de Suisse. Plusieurs camions n'ont pas pu assurer leurs livraisons, ce mardi. Et si le blocage persistait, les clients de plusieurs points de vente auraient pu recevoir leurs commandes avec un certain retard.

Mais ce soir, la RTBF apprend que la réunion direction-syndicats au dépôt Heytens de Wavre a débouché sur une reprise des activités. L'arrêt de travail de ce mardi est donc fini. Les camions pourront à nouveau ravitailler les points de vente, dès ce mercredi matin.

La direction a apporté quelques garanties sur l'avenir des travailleurs du centre logistique de Wavre. Il reste toutefois quelques zones d'ombres qui seront discutées ce mercredi. 

A l'origine du conflit: le recours de plus en plus fréquent à de la sous-traitance, à des franchisés; et une réduction du volume de l'emploi. On serait passé de 260 à 100 personnes. Vendredi, un responsable du dépôt de Wavre a été licencié sur le champ... la goutte d'eau qui a fait déborder le vase! Le personnel est inquiet pour son avenir et réclame un dialogue social franc et transparent. 

Quant au travailleur licencié vendredi, il ne sera pas réintégré. Mais ses indemnités de départ seront revues à la hausse.  

 

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