Un jeune Dinantais de 18 ans au championnat du monde de monocycle en Corée du Sud 

Un jeune Dinantais de 18 ans au championnat du monde de monocycle en Corée du Sud 
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Un jeune Dinantais de 18 ans au championnat du monde de monocycle en Corée du Sud  - © Tous droits réservés

Cyril Mahiat s’est rendu en Corée du Sud pour participer au championnat du monde de monocycle, épreuve qui a débuté le 30 juillet et se termine ce vendredi. Ce championnat se déroule tous les deux ans dans un pays différent et compte pas moins de 34 compétitions différentes.  

Le but ? "S’amuser !"

Le jeune homme a participé à quatre compétitions différentes : au trial, qui est un parcours d’obstacles ; à la descente ; au cyclocross et au cross-country. Il y a participé sans objectif particulier. 

Je ne me suis pas vraiment entraîné d’une manière spécifique pour ce championnat, car je prends ça de manière assez cool. Je ne cherche pas vraiment à atteindre une place spécifique, je vais juste faire de mon mieux et, surtout, m’amuser. 

Cyril ne voit en effet pas ce championnat comme une compétition mais plutôt comme une occasion offerte aux monocyclistes du monde entier de se rencontrer. 

“Il y a des personnes qui sont là pour la compétition, mais je dirais que la plupart sont là pour s’amuser, pour rencontrer d’autre gens et apprendre de nouvelles figures avec de nouvelles personnes.” 

Un sport commencé jeune 

Cyril a découvert le monocyclisme sur Internet à l’âge de 11 ans et a directement voulu en faire. Il a appris par lui-même en regardant d’autres vidéos sur le Net et n’a jamais voulu abandonner, malgré la complexité du sport.  

Il y a certains moments où c’est vraiment frustrant parce qu’on essaye plusieurs fois, et on rate tous le temps. Mais quand on y arrive enfin, c’est le meilleur sentiment au monde !” 

Une passion qui ne tient pas que sur une roue 

Un sport vécu d’abord et avant tout comme une passion. Pour lui, l’intérêt du monocycle n’est d’ailleurs pas que dans la sensation procurée, même s’il l’apprécie. Il y a aussi tout un travail sur le mental qui lui plaît beaucoup. 

“Ça permet d’apprendre plein de trucs : être patient, avoir une meilleure concentration, être plus persistant… C’est quelque chose que j’apprécie vraiment.” 

A l’issue du mondial coréen, même si Cyril n’est pas monté sur la plus haute marche du podium, il compte bien continuer les compétitions. Toujours dans le but de s’amuser.

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