Un Amaytois condamné pour des violences conjugales graves

Le prévenu a été condamné à une peine de 18 mois de prison avec sursis probatoire de cinq ans pour la moitié.
Le prévenu a été condamné à une peine de 18 mois de prison avec sursis probatoire de cinq ans pour la moitié. - © MAXIME ANCIAUX - BELGA

Un Amaytois âgé de 38 ans a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Huy à une peine de 18 mois de prison avec sursis probatoire pour la moitié (neuf mois fermes) après avoir porté de nombreux coups et blessures ayant entraîné une incapacité sur sa compagne. La victime portait des traces de strangulation qui attestaient de la violence de la scène.

Les faits se sont déroulés le 4 juin 2017 à Amay. Le prévenu et la victime étaient engagés dans une relation sentimentale depuis quatre mois. L'homme avait invité des amis à passer la soirée avec lui. Mais lors du repas, sa compagne s'était montrée peu intéressée par les conversations et avait préféré se concentrer sur son GSM.

Après des remarques de convives et dans une ambiance très alcoolisée, une dispute avait éclaté entre le prévenu et sa compagne. Sous les yeux des enfants de la victime, le prévenu lui avait porté une série de coups violents. Il avait porté plusieurs gifles, de nombreux coups de poing et des coups de pieds à sa compagne. Le rapport d'un médecin attestait que la dame présentait d'importantes traces de coups, dont des marques de strangulation.

Le prévenu avait nié la multitude de coups et affirmait qu'il n'avait porté qu'une seule gifle lors d'un débordement de colère. Mais le tribunal ne l'a pas suivi. Le juge a souligné la gravité des faits, la violence déployée, l'absence de remise en question du prévenu lors de l'audience et ses antécédents judiciaires.

Il a été condamné à une peine de 18 mois de prison avec sursis probatoire de cinq ans pour la moitié. Parmi les conditions liées à ses mesures probatoires figure une obligation de s'abstenir d'entrer en contact avec la victime et ses enfants.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK