Uber déploie 500 de ses vélos électriques partagés Jump à Bruxelles

Uber déploie 500 de ses vélos électriques partagés Jump à Bruxelles
Uber déploie 500 de ses vélos électriques partagés Jump à Bruxelles - © Belga

Uber a lancé jeudi ses vélos électriques partagés JUMP à Bruxelles. Cinq cents deux-roues sont désormais en libre service dans la capitale, via l'application mobile de la plateforme américaine. Ils sont répartis sur six communes: Bruxelles-Ville, Ixelles, Saint-Gilles, Etterbeek, Saint-Josse-Ten-Noode et Schaerbeek, ce qui permet de couvrir la majorité de la Région.

Jump est déjà actif dans 26 villes des Etats-Unis et d'Europe. Sur le Vieux Continent, Bruxelles est la 5e à rejoindre le mouvement, après Berlin, Lisbonne, Paris et Madrid. La vitesse du vélo électrique peut monter jusqu'à 25 km/h, est disponible en permanence et coûte 0,15 euro par minute en plus d'un euro pour le déverrouillage. A l'issue de son utilisation, il est demandé d'attacher le deux-roues avec l'antivol qui l'équipe et de ne pas le laisser dans le chemin des autres personnes. Il doit en outre être déposé dans la zone couverte par les six communes précitées.

Uber se dit convaincu de la complémentarité de cette solution avec sa plateforme de location de voitures avec chauffeur UberX et avec les transports publics. La société américaine a déjà constaté dans d'autres villes un recours accru depuis et vers des gares. L'électricité utilisée est verte et cela vaut également pour le changement des batteries, qui se fait au moyen de vélos cargos électriques.

Présent au lancement de Jump, le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet (sp.a) se réjouit que la ville soit parmi les premières en Europe à pouvoir accueillir ces vélos. "La Région veut être ouverte à la micromobilité", a-t-il souligné. "Et d'autres viendront encore, je pense...", a-t-il laissé entendre. Il a toutefois rappelé le besoin de sensibiliser le client à ne pas laisser n'importe où sur le trottoir son deux-roues ou sa trotinnette électrique. Une ordonnance bruxelloise existe d'ailleurs afin de réglementer si nécessaire de telles nuisances. Des zones pourraient ainsi être interdites au dépôt de ce type d'engin ou d'autres désignées pour une concentration de ces vélos ou trotinnettes en libre-service. Une analyse va être réalisée dans les six mois à venir afin de voir s'il est nécessaire de la mettre en oeuvre, précise-t-on à son cabinet. "La vraie nuisance à Bruxelles, ce sont les voitures", a toutefois pointé le ministre Smet.

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