"Trois pythons pour le prix d'un"… Faut-il mieux réglementer les ventes des NAC à Bruxelles ?

Reptiles, insectes, singes… les "nouveaux animaux de compagnie" ont la cote.
Reptiles, insectes, singes… les "nouveaux animaux de compagnie" ont la cote. - © DR

Reptiles, insectes... ont la cote. Dans le jargon, on les appelle les "NAC", pour "nouveaux animaux de compagnie". Le succès est tel d'ailleurs que certaines animaleries proposent même des promos du type "trois pythons pour le prix d'un" !

Sauf que parfois, on les achète sur un coup de tête, avant de regretter son erreur et de s'en débarrasser, en les confiant à un refuge dans le meilleur des cas.

Mardi, un parlementaire bruxellois s'en est ému. Pour Gaëtan Vangoidenshoven, député MR, il faut encadrer ce type de commerce et ne plus laisser vendre et faire n'importe quoi.

"Le commerce des animaux, il faut que chacun le comprenne : ce n'est pas une économie comme n'importe quelle autre. Or, ces animaux doivent être respectés, ce sont des êtres vivants et sensibles. Il faut donc que ces pratiques commerciales, qui consistent à brader les animaux, à en faire des objets, soient proscrites à Bruxelles. Et qu'on y veille avec toute l'attention requise."

Pour la secrétaire d'Etat au Bien-être animal, le commerce d'animaux exotique est déjà bien encadré. "C'est déjà fait ! On a fait ajouter – et c'est devenu obligatoire – la mention 'Un animal n'est pas un objet'; De plus, quand les établissements demandent un agrément, les inspecteurs de Bruxelles-Environnement se rendent sur place et veillent à ce que toutes les conditions soient respectées."

Gaëtan Vangoidsenhoven n'a pas été convaincu par la réponse de la secrétaire d'Etat.

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