Trois constructeurs intéressés par le téléphérique de Namur

Le futur téléphérique de Namur, en 2018, devrait relier la place Maurice Servais, au bord de la Sambre, et le sommet de la Citadelle, 650 mètres plus haut.
Le futur téléphérique de Namur, en 2018, devrait relier la place Maurice Servais, au bord de la Sambre, et le sommet de la Citadelle, 650 mètres plus haut. - © Ville de Namur

Trois grands spécialistes européens du transport par câbles ont déposé un dossier de candidature pour la construction du futur téléphérique de Namur. La ville examine en ce moment leur profil.

Il n'y a pas cent constructeurs de téléphériques en Europe. Quand une ville lance un marché, ce sont toujours les mêmes qui sortent du bois : Poma, Doppelmayr, BMF... des sociétés spécialisées dans le transport par câbles en montagne, très présentes dans les Alpes.

En février dernier, la ville de Namur a lancé un appel à candidatures pour construire un téléphérique entre la place Maurice Servais, au bord de la Sambre, et la Citadelle, 650 mètres plus haut.

Trois dossiers ont été déposés par des consortiums regroupant plusieurs entreprises : un constructeur de téléphérique, parmi lesquels il serait étonnant de ne pas retrouver les deux plus grands du secteur, Poma et Doppelmayr; un entrepreneur, pour la construction des stations et des pylônes; un bureau d'architectes, l'esthétique du projet sur le site classé de la Citadelle pèsera dans la balance; et enfin un exploitant, puisque la ville a décidé de ne pas exploiter elle-même le téléphérique.

La ville de Namur évalue actuellement la solidité de ces trois candidatures, notamment sur un plan financier car l'investissement est évalué à environ 10 millions d'euros. Les consortiums qui réussiront ce premier examen seront invités à remettre une offre définitive après les vacances.

Le constructeur, et donc aussi l'exploitant, du nouveau téléphérique de la Citadelle de Namur devraient être désignés à la fin de cette année. La mise en service, ce sera au plus tôt en 2018.

François Louis

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