Tour de France à Bruxelles : les hôtels bien remplis mais pas complets

Tour de France à Bruxelles : les hôtels bien remplis mais pas complets
Tour de France à Bruxelles : les hôtels bien remplis mais pas complets - © rtbf

Le Grand départ du Tour de France à Bruxelles : Jour J – 6. Deux étapes seront jugées dans la capitale samedi et dimanche. Mais les suiveurs et les coureurs débarquent dans leurs hôtels en ce début de semaine. Une aubaine pour le secteur hôtelier en cette période habituellement un peu plus calme. Mais c’est toute l’économie bruxelloise qui devrait profiter du passage de la caravane.

Dans cet hôtel du quartier européen qui accueillera l’équipe Wanty, le directeur procède aux dernières inspections avec sa gouvernante. " On vérifie que le linge supplémentaire, l’eau et les produits d’accueil supplémentaires ont bien été disposés pour les coureurs " explique Cyril Manguso, directeur général du Sofitel Brussels Europe.

L’organisateur du Tour a établi un cahier de charge très précis pour les hôteliers. " Fort heureusement, on a déjà une certaine expérience dans l’accueil d’équipes sportives professionnelles. Les équipes sont sur le pont. Mais tout est organisé en amont. On travaille déjà sur cet accueil depuis un an ".

25.000 personnes dans les hôtels

Rien que pour les équipes, l’organisation et la presse, 4500 personnes débarquent cette semaine dans les hôtels bruxellois. Le secteur espère 25.000 visiteurs supplémentaires. " Notre souhait évidemment, c’est d’être complet le week-end du Grand Départ " avoue Rodolphe Van Weyenbergh, président de la Brussels Hotel Association. " Ce n’est pas encore le cas aujourd’hui. On s’attend surtout à des réservations de dernière minute. C’est logique car c’est un événement gratuit. En fonction de la météo par exemple, on aura plus ou moins de monde ".

30 millions d’euros de recettes directes

En tout un million de personnes sont attendues le long du parcours à Bruxelles sur les deux jours. L’office régional du Tourisme table sur des recettes directes aux alentours de 30 millions d’euros. " Pour Bruxelles, c’est non seulement beaucoup de monde, des retombées économiques mais c’est aussi une grande campagne médiatique derrière " précise Patrick Bontinck, le patron de Visit Brussels. " Les études démontrent qu’un Tour de France, c’est l’équivalent d’une campagne de trois ou quatre millions d’euros. Donc c’est une double rentrée en fait ".

Les cinq millions déboursés par la Ville de Bruxelles pour obtenir le Grand Départ et les deux millions débloqués par la Région pour la réfection des routes seraient donc un très bon investissement.

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