Stib : "On n'est pas trop inquiet, il y aura un retour à la normale"

STIB : "On n'est pas trop inquiet, il y aura un retour à 100% la normale"
STIB : "On n'est pas trop inquiet, il y aura un retour à 100% la normale" - © LAURIE DIEFFEMBACQ - BELGA

Avec la crise du coronavirus, les Bruxellois ont massivement délaissé les transports en commun et n'ont pas (encore?) retrouvé leurs habitudes d'avant la crise sanitaire. C'est ce qu'indique une étude de Vias, l'Institut belge de sécurité routière.

Une analyse que nuance la société bruxelloise de transports en commun. Premier constat : oui, le confinement a bel et bien vidé les métros, trams et bus bruxellois.

"Pendant la période de confinement, par rapport à une fréquentation de référence située en février, on enregistrait entre 10 à 15 % d’utilisation du transport public, détaille Françoise Ledune, porte-parole de la STIB. Cela est somme toute normale puisque les gens étaient invités à rester chez eux et seules les fonctions essentielles étaient autorisées à circuler."

Mais les usagers sont-ils revenus depuis le début du déconfinement? Oui, de manière lente et progressive : c'est le deuxième constat que fait la STIB. "On analyse les chiffres semaine par semaine. Dès la première phase du déconfinement, on a vu que la fréquentation en surface ou en sous-terrain repartait à la hausse. Chaque semaine, il y a une augmentation jusqu’à 5% des voyageurs", affirme Françoise Ledune.

Un regain de voyageurs dès la première phase de déconfinement.

A en croire la porte-parole de la STIB, la situation à Bruxelles est similaire à celle vécue dans la plupart des grandes villes : "une fréquentation très basse et stable pendant le confinement, et puis un regain de voyageurs dès la première phase de déconfinement."

Aujourd'hui déjà, trois fois plus de Bruxellois utilisent les transports en commun que pendant le confinement. "On est revenu à une fréquentation de 45% pour le métro et 49% pour le réseau de surface. On n'est pas trop inquiet. On sait qu'il y aura un retour à 100% à la normale."

Pour fonder cet espoir, la STIB fait le parallèle avec la période qui a suivi les attentats du 22 mars 2016. "On a d'abord constaté une chute très importante de la fréquentation, rappelle la porte-parole. Puis, il y eu un retour à la normale et même une progression du nombre des utilisateurs." 

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK