Schaerbeek: premier entraînement dans le plus grand dojo de la Région bruxelloise

L'un des premiers entraînements dans le Dojo du Judo Royal Crossing Club
L'un des premiers entraînements dans le Dojo du Judo Royal Crossing Club - © Adéola Desnoyers

Le Judo Royal Crossing Club de Schaerbeek a déménagé dans un nouveau dojo. C’est un espace de 500 m² qui remplace l’ancienne salle de l’Avenue du Colonel Picquart, devenue trop exiguë. Depuis début septembre, débutants et professionnels, enfants et adultes viennent user les nouveaux tatamis de l’un des plus grands dojos de Belgique. 

Il est 17 heures 30 et déjà, la petite cafétéria du Royal Crossing Club de Schaerbeek est remplie de parents. Ils sont tous venus déposer et regarder leurs enfants s’exercer à l’art ancestral du judo. De l’autre côté de la baie vitrée, une vingtaine d’enfants s’agitent en kimono blanc, l’entraînement a commencé.  Face à eux, Raphaël de Greef enchaîne les mouvements et accueille les derniers retardataires. L’ambiance est bon enfant et le professeur y tient : "à cet âge-là, le but premier est de s’amuser. Je préfère un enfant qui sort de la séance avec le sourire aux lèvres plutôt qu’avec quatre médailles au cou". 

Des champions et des médailles 

Pourtant, l’histoire du club est associée à quelques noms de champions. Fondé en 1970 par Roger de Greef – le grand père de Raphael de Greef – et repris ensuite par son fils, le club a formé plusieurs judokas de l’équipe nationale belge. Parmi eux, Toma Nikiforov, qui s’est fait une place sur la scène internationale en gagnant un nombre conséquent de médailles. Aujourd'hui, celui qui fait partie du top 10 mondial garde toujours ses attaches avec son premier dojo. Après tout, le Judo Royal Crossing Club est aussi une histoire de famille et d’amitié. 

Former la relève

Alain de Greef, actuel gérant de la salle est fier du chemin parcouru et regarde déjà vers le futur :  "maintenant que nous nous sommes rénovés et agrandit, il n’y a plus qu’à attendre les nouvelles recrues." En investissant ces nouveaux locaux, le club a également l’ambition de grossir le rang de ses judokas. "Qui sait, peut-être que parmi ces jeunes, il y a la prochaine étoile montante du judo belge", plaisante-il à moitié. 

Âgés de sept à neuf ans, les enfants du cours du lundi soir sont motivés, essentiellement par l’envie de se défouler et de se faire de nouvelles amitiés. Mais Dounia, Fatine, Marion, Hamza et les autres savent être sérieux et concentrés, surtout quand il s’agit d’énumérer les paliers, jusqu’à la fameuse ceinture noire. Les petits judokas en sont encore loin mais semble être sur la bonne voie. 

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK