Salon Job Access : rencontre entre employeurs et demandeurs d'emploi

Parmi les jobs qui ne requièrent pas le diplôme du secondaire à la Ville de Bruxelles, on retrouve le nettoyage, balayeur de rue ou aide-jardinier dans les parcs
Parmi les jobs qui ne requièrent pas le diplôme du secondaire à la Ville de Bruxelles, on retrouve le nettoyage, balayeur de rue ou aide-jardinier dans les parcs - © RTBF - Delphine Hotua

Hier mardi, la Maison de l'Emploi et de la Formation organisait le salon Job access au stade Roi Baudouin. 2600 demandeurs d'emploi ont défilé devant les recruteurs. De la Ville de Bruxelles à Ikea, une quarantaine d'employeurs du secteur public mais aussi du privé étaient présents. C'était le moment de sortir les CV pour les Bruxellois sans emploi.

"Cela fait exactement un an que je suis sans emploi. Mais malgré tout, je continue à chercher partout pour trouver le travail que je désire."

"Je ne fais que chercher et pourtant, ça devient toujours plus dur de trouver. Je suis motivé et flexible."

Jeunes et motivés, ils étaient des centaines comme Joshua et Samir à rencontrer mardi les entreprises lors du salon Job Access. Pour les employeurs présents, avoir un diplôme n'est pas un critère de sélection. À la recherche de vendeur, Yves Kindt, recruteur, attendait d'autres qualités : "La qualification pour un vendeur, c’est la motivation, l’envie de réussir et de toujours vouloir faire mieux pour y arriver."

Selon l'observatoire de la santé et du social de Bruxelles, un jeune bruxellois sur cinq n'a pas son certificat d'études secondaires. Pour la Ville de Bruxelles, cela ne constitue pas un frein à l'embauche: "Ils ont leur chance chez nous mais dans des métiers très précis, comme le nettoyage, balayeur de rue, l'entretien des écoles ou aide-jardinier dans des parcs. Ils ont leur chance mais malheureusement pour eux, il y a beaucoup de personnes qui postulent et pas assez de postes vacants."

Si l'on en croit les recruteurs du salon Job Access, un jeune sans diplôme peut trouver un poste qui lui correspond. Multiplier les formations serait tout de même un atout.

Yasmina Favaro

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