Racket de migrants au Parc Maximilien? Une enquête judiciaire lancée dans les plus brefs délais

La zone de police Bruxelles capitale-Ixelles a réagi suite aux accusations portées à l'encontre de policiers suspectés de racket sur les migrants du Parc Maximilien. Les dénonciations sont issues directement de migrants présents. Aucun corps de police n’est cependant nommément désigné, mais comme le lieu du racket est sur le territoire de la zone Bruxelles Capitale-Ixelles, la commissaire Ilse Van de Keere a tenu à s'exprimer sur la question. 

Nous n’avons aucune connaissance de pareils faits. Contact a été pris avec le comité P

"Nous n’avons aucune connaissance de pareils faits. Contact a été pris avec le comité P. Une enquête judiciaire sera lancée sans délai. Notre corps de police organise bien de façon structurée des contrôles des personnes occupants illégalement le Parc. Dans ce lieu de transit et d’infortune les bagarres et autres nuisances ne sont pas rares, sans compter l’aspect humain", a précisé Ilse Van de Keere.

La commissaire a par ailleurs ajouté que jusqu’à preuve du contraire les policiers peuvent compter sur la confiance de leur hiérarchie: "Nous restons attentifs à ce que la presse porte à notre connaissance et au besoin prendrons les mesures nécessaires car si ces allégations s’avèrent exactes elles nécessiteraient la réaction la plus ferme de notre part".

La police fédérale attentive

De son côté, la police fédérale a également souhaité réagir et dit n'avoir aucune connaissance de faits présumés d'extorsion de la part de son personnel auprès de migrants.
"Jusqu'à preuve du contraire, nous avons confiance en nos policiers. L'intégrité est une de nos valeurs fondamentales. Si certaines allégations devaient s'avérer exactes, nous ne manquerions par conséquent pas de réagir avec fermeté."

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