Quid du prochain collège à Dinant ? Vu la majorité (fort disparate), la sauce ne prendra pas facilement

Quelle équipe va diriger la ville de Dinant pour les six prochaines années ?
Quelle équipe va diriger la ville de Dinant pour les six prochaines années ? - © Google Maps

Dix jours après les élections communales, les majorités se constituent les unes après les autres. Dans certaines communes, cela va vite. Comme à Ciney, par exemple, où le nouveau bourgmestre, Frédéric Deville, a présenté son nouveau collège ce mercredi soir.

Dans d'autres communes, c'est plus compliqué… Comme à Dinant, où un premier défi attend le nouveau bourgmestre Axel Tixhon : constituer une équipe dans une majorité a priori très disparate.

C'est clair que pour renvoyer Richard Fournaux sur les bancs de l'opposition, il a fallu fédérer des tendances politiques très différentes. La liste d'Axel Tixhon elle-même est un patchwork : on y trouve des représentants de la société civile, d'anciens conseillers MR, des Ecolos, bien entendu la famille politique du nouveau bourgmestre, le cdH.

A la droite de cette nouvelle force politique dinantaise plutôt centriste, on trouve la liste du MR Robert Closset. Et à la gauche, celle du socialiste Laurent Belot. La sauce dinantaise ne prendra pas facilement.

Des noms circulent déjà pour la constitution du collège ?

Pas encore officiellement, mais à l'analyse, la marge de manœuvre d'Axel Tixhon n'est pas si grande que ça. Trois noms paraissent incontournables. Il y a d'abord les deux têtes de listes des partenaires de la nouvelle majorité : Robert Closset et Laurent Belot. Ensuite, il y a Thierry Bodlet, qui a réalisé le deuxième score sur la liste IDI d'Axel Tixhon. Ces trois-là devraient être échevins.

Il ne resterait déjà plus que deux postes à pourvoir, plus la présidence du CPAS. Or, selon les nouvelles règles en vigueur, 1/3 des postes du collège doivent être occupés par des femmes. Et là non plus, le nouveau bourgmestre n'a pas beaucoup le choix. Sur sa liste, il n'y a que trois femmes élues : Marie-Christine Vermer, Camille Castaigne ou Chantal Taminiaux. Parmi ces trois femmes, sauf grande surprise, deux devraient se retrouver à la tête d'un échevinat ou à la présidence d'un CPAS.

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