Province de Luxembourg: les maisons du diabète demandent une reconnaissance

Une reconnaissance pour les Maison du diabète en Province de Luxembourg.
Une reconnaissance pour les Maison du diabète en Province de Luxembourg. - © Archives Belga

La Province de Luxembourg est la seule à avoir des Maisons du diabète, avec des prestations de soins comme l'infirmière- éducatrice et les diététiciennes. Elles souhaitent que le politique reconnaisse ce service de santé et qu'il contribue à sa pérennisation.

La Province du Luxembourg est la seule à avoir des Maisons du diabète avec des prestations de soins, comme l'infirmière-éducatrice et les diététiciennes. Tous les patients diabétiques peuvent être accueillis, quelque soit leur catégorie à risque. L'idée est de prendre une personne malade en charge le plus vite possible, afin d'éviter les complications.

Avant tout il y a une consultation avec un généraliste. Ensuite on se dirige vers une prise en charge pluridisciplinaire, les podologues agréés sont pris en considération, et tout passe par un travail de prévention, précise Roberto qui est lui-même podologue :

" Il faut laver les pieds tous les jours bien sûr, sécher entre les orteils afin d'éviter les macérations et les fissures. La coupe d'ongles doit être bien faite et pas trop courte, pour éviter un ongle incarné. Il faut aussi insister sur le type de chaussures à porter. Voilà ce sont quelques règles à respecter."

Les maisons du diabète sont de plus en plus fréquentées depuis leur création. Au début du mois, celles de Fay les veneur, de Léglise, de Virton et de Marche, ont déménagé dans les postes médicaux de garde. Axel Missaire est généraliste et précise qu'il fallait les rendre plus accessibles :

"Plus accessibles et plus visibles pour le généraliste et pour le patient. Les postes médicaux de garde ont été calculés pour être bien localisés dans la province. Dans des zones de population denses, et près des voies d'accès."

Néanmoins elles sont à la recherche de subsides. Elles doivent payer le coût lié aux prestations de trois diététiciennes, et de deux infirmières-éducatrices :

"On a fait des demandes auprès de la province, on a obtenu un subside pour 2014, et notre projet sera présenté au conseil d'administration de Vivalia. Il y a une demande aussi auprès de la région et du cabinet Tillieux."

Info au 084/ 41 10 00

Sophie Poisson, Christine Pinchart

 

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