Prisons: une "maison de transition" pourrait voir le jour d'ici un an à Bruxelles

Le projet a été pensé comme une sorte de trait d'union entre la sortie de prison et la réinsertion dans la société (illustration).
Le projet a été pensé comme une sorte de trait d'union entre la sortie de prison et la réinsertion dans la société (illustration). - © Belga

Il s'agit d'un projet-pilote travaillé par le ministre des Maisons de Justice, Rachid Madrane. Il prévoit une maison d'une vingtaine de places, sorte de trait d'union entre la sortie de prison et la réinsertion dans la société.

Concrètement, les personnes y restent pendant 6 mois, maximum, entre le moment où elles sortent de prison et le moment où elles reprennent leur vie en société. Le but est d'être dans les meilleures conditions pour chercher un emploi, un logement sur le long terme, etc. Et de limiter la récidive. Un plan de séjour est ainsi établi pour chaque ex-détenu.

Qui va passer par cette maison de transition ?

Le projet va accepter les détenus tout juste libérés mais aussi les détenus sous bracelet électronique, comme ceux en libération conditionnelle. Tous doivent être volontaires.

Par contre, les personnes qui ont été condamnées pour des faits graves, comme le terrorisme, le viol ou assassinat, ne sont pas acceptées.

Une information développée par nos confrères de La Libre Belgique et la Dernière Heure.

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