Plombières, la commune wallonne qui compte le plus de Néerlandais

Le prix des terrains et habitations et le cadre de vie, voilà pour les principales motivations de ces hollandais de Sippenaeken: "Il y a une grande différence entre les prix, 30 à 40%. Et les surfaces ici sont plus grandes" témoigne l'un d'eux. "Les habitants sont agréables, on peut parler avec eux et puis il y a le paysage, c'est tranquille. Enfin, l'enseignement est bon et les soins sont meilleurs" souligne un autre.

Au niveau scolaire, il y a aussi un autre avantage très prisé: en Hollande, la scolarité commence à 4 ans, alors qu'en Belgique, les enfants peuvent aller à l'école dès deux ans et demi.

La vie sociale de ces habitants se partage quant à elle entre terre d’origine et terre d’adoption, comme l'explique Jan Elpers, habitant du village depuis 2003: "Ma vie, c'est à la fois en Belgique et aux Pays-Bas. Ici, il y a les fêtes, le restaurant. Et puis pour le sport, les amis, et les hobbys, c'est aux Pays-Bas".

Un élément d’intégration qui a beaucoup compté aussi, surtout dans le passé, c’est un patois commun, le platdeutch, comme le souligne Oscar Driessen, un autre habitant néerlandais: "C'était facile de parler avec presque tout le monde parce que tous les plus vieux, ils parlent encore le patois. C'est un "mixte" entre le français, l'allemand et le néerlandais".

Sippenaeken, un village de cohabitation pacifique.

 

O. Thunus

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK