Places de parking à Bruxelles: ambiance glaciale au gouvernement

Ce n'est pas d'hier que le sujet du stationnement se révèle sensible dans la capitale.
Ce n'est pas d'hier que le sujet du stationnement se révèle sensible dans la capitale. - © Belga

L'épineuse question du stationnement a donné lieu, comme souvent, à quelques éclats de voix entre membres du gouvernement. Conséquence : à force de se disputer sur les places de parking, les ministres n'ont pas pu aborder la question de l'augmentation de tarifs à la STIB.

Ce n'est pas d'hier que le sujet du stationnement se révèle sensible. Dès sa première mouture, le plan régional de stationnement a essuyé un feu nourri de critiques. Les bourgmestres bruxellois se sont retrouvés en première ligne pour canarder les options de la ministre de la Mobilité. Et comme la plupart des bourgmestres siègent aussi au Parlement, le dossier s'est rapidement trouvé plombé.

Sagement, le gouvernement a préféré reporter la discussion après les élections communales, au grand dam de Brigitte Grouwels, partisane d'un accord et d'une mise en œuvre rapides de son plan.

C'est d'ailleurs toujours le credo de la ministre : elle souhaite un accord global du gouvernement avant Noël, pour pouvoir lancer les enquêtes publiques dès le début 2013. Il faudra en effet consulter non seulement les citoyens bruxellois mais aussi les 19 communes.

Après quelques passes d'armes, le point a été mis en continuation à la semaine prochaine. Quant aux tarifs de la Stib, on n'en a même pas parlé. Le projet de nouvelle grille tarifaire ne figurait pas au menu du conseil des ministres. Quant à l'adoption du contrat de gestion et au dossier - sensible - des tarifs préférentiels, ils reviendront sur la table jeudi prochain.

Philippe Carlot

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK