Oupeye : mobilisation contre la construction du nouveau commissariat de police

La rue du Passage d’eau, à Oupeye.
La rue du Passage d’eau, à Oupeye. - © Google Street View

Les policiers de la zone basse-Meuse vont bientôt pouvoir occuper un nouveau bâtiment dans la rue du Passage d’eau, à Oupeye. Dans quelques semaines, les travaux seront terminés. Mais les riverains n'en veulent pas. Ils craignent un trafic incessant de voitures de police sous leurs fenêtres. Ils demandent à la commune de prendre des mesures radicales de circulation.

A Oupeye, le chantier du nouveau commissariat de la police basse-Meuse se termine à hauteur de la rue du Passage d'eau. Et des habitants de la rue s'inquiètent pour leur tranquillité. Comme l'explique Caroline (qui habite là) : en venant de Vivegnis, la rue du Passage d'eau sera un raccourci pour se rendre au nouveau commissariat. "200 personnes vont y travailler quotidiennement. 200 personnes, cela veut dire aussi 200 véhicules qui vont s’y rendre. Et il ne fait aucun doute que les personnes venant d’Oupeye e de Vivegnis, ainsi que les véhicules de police qui s’y rendront en urgence, passeront par la rue du Passage d’eau."

Caroline et ses voisins demandent à la commune de faire de la rue du Passage d'eau un cul-de-sac, pour obliger les voitures à faire le tour. Les mesures qu'envisage le bourgmestre Mauro Lenzini sont moins radicales. "Ce que l’on va faire, c’est mettre en place un système de circulation locale à la rue du Passage d’eau et poser une signalisation qui favorise l’accès du commissariat par la rue de la Rampe du pont."

La rue du Passage d'eau a été mise en cul-de-sac il y a quelques années. Des riverains s'en sont plaints, explique le bourgmestre, parce que des camions - surpris - étaient obligés d'y faire demi-tour. Reste que couper par la rue du Passage d'eau est effectivement plus court et qu'il ne sera pas simple d'obliger les automobilistes à renoncer au raccourci.

François Braibant

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK