Oupeye: malgré l'incendie à l'école Saint-André, toutes les classes sont prêtes!

Une des classes incendiées au mois de juillet
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Une des classes incendiées au mois de juillet - © rtbf.be

Ce mardi, c'est la rentrée ! Une rentrée un peu spéciale pour les 500 élèves et les enseignants de l'école Saint-André à Oupeye, en région liégeoise.

En effet, le mois dernier, deux classes de quatrième primaire ont été ravagées par les flammes. Un incendie criminel qui a provoqué d'importants dégâts. Le bâtiment incendié est lui aujourd'hui fermé. L'enquête est toujours en cours.

Tout le personnel de l'école s'est mobilisé pendant les vacances. Comme l'explique Nathalie Liben, la directrice de l'école Saint André. "Le fait que l’incendie soit arrivé le 19 juillet fait que nous avons dû raboter un peu nos congés, mais nous avons eu le temps de nous réorganiser. Il y avait des commandes à refaire donc nous avons dû attendre. C’est vrai que cela a été un peu le branle-bas de combat. La priorité était de reloger les élèves et les enseignants dans des locaux provisoires qui ont été installés dans le bas de la cour. Maintenant, les classes sont opérationnelles. Le mobilier est arrivé, les fournitures scolaires sont pratiquement toutes là aussi".

Instituteur en 4ème, David Maag a participé à cette course contre la montre. Dans sa classe incendiée, il a perdu son tableau noir mais il a pu sauver quelques bancs qu'il a récupérés pour sa nouvelle classe installée dans un container prêté par la commune.

David Maag : "Les marchepieds de la classe ont été construits hier et je dispose d’un tableau noir flambant neuf ! L’armoire a été récupérée et nettoyée par mes collègues et on peut encore sentir l’odeur de fumée".

Ce n'est pas la première fois que l'école Saint-André est victime d'actes de vandalisme. Comme d'autres dans la commune d'Oupeye. La direction a dû se résoudre à placer de hautes barrières et un système d'alarme pour sécuriser ses bâtiments même si les enseignants restent persuadés que ce n'est pas en plaçant des miradors partout qu'on protège la société, mais plutôt par l'éducation.

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