"Non", les finances du CPAS de Charleroi ne vont pas provoquer la faillite de la Ville

Plusieurs quotidiens ont parlé de graves problèmes financiers au CPAS de Charleroi et même de mauvais investissements qui risquaient de provoquer la faillite de la Ville... "Pas de panique", a répondu le CPAS.
Plusieurs quotidiens ont parlé de graves problèmes financiers au CPAS de Charleroi et même de mauvais investissements qui risquaient de provoquer la faillite de la Ville... "Pas de panique", a répondu le CPAS. - © Olivier Hoslet - BELGA

La suite de cette polémique lancée jeudi dans plusieurs quotidiens : il était question de graves problèmes financiers au CPAS de Charleroi et même de mauvais investissements qui risquaient de provoquer la faillite de la Ville, qui est l'un de ses bailleurs de fonds… En fait, la situation n’est finalement pas si grave que cela.

Ne le nions pas : le nombre de bénéficiaires a explosé durant la législature. Et il y a plusieurs inquiétudes autour notamment du financement des points APE, ces aides à la promotion de l’emploi. Tout cela n’est pas bon pour les finances mais cela n’est pas propre à Charleroi.

En juin, il y a bien eu des remarques sérieuses du CRAC, le gendarme des finances des villes et communes, par rapport à une demande de modification budgétaire mais depuis, tout cela a été réglé, rappelle Eric Massin, le président du CPAS de Charleroi.

"Je crois que c'est agiter le Landerneau, c'est essayer de faire peur. Or, il n'y a vraiment aucune raison ! A tel point d'ailleurs qu'il n'y a pas de demande d'augmentation de la dotation communale par le CPAS. Cela veut donc bien dire que l'ensemble est sous maîtrise.Une dotation qui est aujourd’hui de 44 millions d'euros.

Vu le contexte économique et social difficile, ce montant devra sans doute être modifié dans les prochaines années mais ça, "c’est une autre histoire"… Et jusqu’à nouvel ordre, ça ne devrait donc pas provoquer la faillite de la ville de Charleroi, comme ont pu craindre certains.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK