NLMK Europe dément des suppressions d'emplois en Belgique et en France

C'est une "Pure spéculation" affirme-t-on du côté de la direction alors que les syndicats se refusent à tout commentaire.  Alors que le journal L'Echo fait état jeudi d' "inévitables conséquences sociales du redéploiement industriel des filiales locales du consortium sidérurgique russe", la direction du groupe parle de "pures spéculations avant une prise de décision". "Ces informations ne se fondent sur aucune décision qui aurait été prise par l'entreprise", a indiqué la direction de NLMK dans un communiqué.

"Depuis 2007, le groupe NLMK a fourni tout le soutien nécessaire pour les investissements et pour couvrir les pertes des entités européennes afin de maintenir le système dans des conditions de marché difficiles. Aujourd'hui, les actionnaires sont en discussion sur les futures solutions industrielles possibles pour assurer la viabilité à long terme du système."

Du côté syndical (SETCa), on ne veut apporter aucun commentaire; le dossier étant en pleines négociations. Le journal L'Echo a fait état ce jeudi d'un impact social de quelque 350 emplois sur les sites du sidérurgiste en Belgique et en France. Selon le quotidien économique, la Région wallonne (Sogepa) est sollicitée pour "un apport complémentaire au capital de NBH de 20 millions d'euros", ainsi que "pour une ligne de garantie bancaire de l'ordre de 100 millions, afin de permettre à NLMK d'obtenir une nouvelle ligne de crédit de plusieurs centaines de millions d'euros." Cette double opération financière engagerait le groupe NLMK, selon l'Echo, à supporter jusqu'en 2017 les pertes de ses cinq usines européennes situées à La Louvière et Tubize-Ittre, ainsi qu'à Beautor et à Strasbourg en France et à Vérone en Italie.

Belga

 

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