Nivelles : l'entreprise Altifort Boart a trouvé un repreneur

L'entreprise déclarée en faillite a finalement trouvé un repreneur
L'entreprise déclarée en faillite a finalement trouvé un repreneur - © Google maps

La décision était attendue, elle a été tranchée par le Tribunal de l’entreprise de Nivelles cet après-midi. L’entreprise qui fabrique des outils diamantés de découpe avait été prononcée en faillite au mois de novembre. Aujourd’hui, elle vient de trouver un repreneur. Plus de la moitié des emplois ont été maintenus.

La faillite avait été prononcée début novembre. Très vite deux candidats repreneurs s’étaient manifestés. C’est finalement le belge Bart Gruyaert, l’un des dirigeants du holding Altifort avec le français Sébastien Vigier qui reprend la tête du groupe nous apprend-on de source syndicale. L’emploi est maintenu aux mêmes conditions salariales et avec une reprise de l’ancienneté. Le volet social avait déjà été validé par les employés au mois de décembre. Très bonne nouvelle pour les syndicats donc. Cependant, au total, près d’une quarantaine de personnes ont perdu leurs emplois dans l’opération. On parle notamment des malades de longue durée.

D’ici la fin du mois, le groupe deviendrait donc Altifort Boart Belgium et les nouveaux contrats devraient être proposés aux employés. Les syndicats sont confiants sur le fait qu’ils seront acceptés par les employés restant. Avant la faillite, l’entreprise comptait 110 personnes.

Contactée, la direction d’Altifort Boart n’a pas souhaité réagir.

Un patron contesté

C’est donc le belge Bart Gruyaert qui prendra la tête de l’entreprise. Un patron qui fait polémique car avec son collègue français, il s’est spécialisé dans la reprise d’entreprise en difficulté financière pour les remettre à flot. Une activité qui n’a pas toujours été couronnée de succès. L’exemple français d’Ascoval, une aciérie, vient en tête. Après avoir annoncé une reprise de l’aciérie par le groupe Altifort, l’opération avait finalement capoté. Le groupe n’avait alors pas réussi à rassembler les 35 millions d’euros nécessaires à la reprise.

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