Namur: "Merciki", une plate-forme gratuite d'échange d'objets

Merciki a été lancé en avril et compte déjà plus de 2000 utilisateurs.
Merciki a été lancé en avril et compte déjà plus de 2000 utilisateurs. - © merciki.be

Le réseau a été lancé en avril et compte déjà plus de 2000 utilisateurs. Son nom : Merciki. Il est déjà implanté à Bruxelles, Mons et Namur où l’on dénombre plus de 200 inscrits.

Le principe est de s’échanger des objets ou des services entre particuliers via Facebook ou Internet. L’argent est banni tandis que la seconde main est prônée par les responsables.

"Le principe est assez simple, explique Alexandre Warnier, l’un des trois concepteurs, habitant Wierde. C’est un site Internet qui a pour but de mettre les gens en liaison afin qu’ils puissent s’échanger des services, des objets, et tout ça en échange de simples 'mercis'. Exemple : j’ai été porter une centrifugeuse à Sophie, une Namuroise, qui a rencontré quelqu’un sur la plate-forme. Elle était intéressée par l’objet dont cette personne voulait se débarrasser. Ils se sont mis d’accord sur un nombre de 'mercis' à échanger… voilà ! Le tour était joué."

Une communauté essentiellement féminine

70% des abonnés sont des femmes, âgées entre 35 et 40 ans. 500 objets sont actuellement disponibles. Un beau démarrage pour ce réseau que les concepteurs veulent proposer gratuitement à leurs utilisateurs.

Pour Alexandre Warnier, "on essaie d’avoir une vue assez circulaire de l’économie. On veut que ce soir du 'court'. On veut encourager la réutilisation des objets. Par-là, on va à l’encontre de la consommation à tout-va. Notre objectif est que les particuliers se rendent service entre eux pour s’échanger les objets dont ils n’ont plus besoin".

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