Namur: la fusion entre les CHR et la Clinique Saint-Luc de Bouge semble avoir échoué

Au même titre que les autres partis politiques engagés dans les négociations, le cdH Maxime Prévot (bourgmestre de Namur) regrette que le projet de fusion s'achemine vers un échec.
Au même titre que les autres partis politiques engagés dans les négociations, le cdH Maxime Prévot (bourgmestre de Namur) regrette que le projet de fusion s'achemine vers un échec. - © Begla

C'est en tout cas ce que disent les quatre grands partis politiques namurois (MR, PS, cdH, Ecolo), qui négocient pour les hôpitaux publics du CHR Namur et Auvelais. Après plus de deux ans de négociations, certains points bloquent toujours du côté de la clinique privée Saint-Luc.

"Aux termes d’un parcours long de deux années de négociation, il subsiste une pierre d’achoppement majeure qui apparait être insurmontable pour Saint-Luc, explique Maxime Prévot, le bourgmestre de Namur. Les quatre partis politiques le regrettent… C’est la gestion du statut de la future entité fusionnée. Nous sommes collectivement engagés avec Saint-Luc à ce que ce soit un statut sous forme d’ASBL mais qui soit de gestion publique. Ça a été confirmé par la Région wallonne mais aujourd’hui, le conseil d’administration de Saint-Luc n’en veut plus, n’en veut pas, craignant qu’il n’y ait pas suffisamment de souplesse de gestion par rapport à ce qu’ils connaissent aujourd’hui."

Le son de cloche est tout à fait différent du côté du président de la Clinique Saint-Luc, Pierre Bouhy, à Bouge. "Non, la porte des négociations pour une fusion entre les deux institutions hospitalières n'est pas fermée", a-t-il répondu. "Et s'il y a un échec des négociations, c'est un échec partagé !"

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