Luxembourg: une convention pour une meilleure politique en faveur du climat

C'est la province de Luxembourg qui coordonne le projet et qui va aider les communes dans leur démarche. L'objectif est de permettre aux communes de diminuer leur émission de CO2 d'au moins 20% d'ici à 2020.
Cet objectif est repris au niveau européen sous le nom de "Convention des maires". L'inscription se fait sur base volontaire et les villes Wallonnes sont sous-représentées. La principale raison est financière : adhérer à un tel projet engendre des coûts. La Province du Luxembourg a donc décidé d'apporter son aide aux communes qui le souhaitent.

Pour Thérèse Mahy, députée provincial, la province de Luxembourg va jouer un rôle moteur dans ce projet :

"Je pense que la province est l'élément mobilisateur, et que nous avons aussi des ressources et des moyens à mettre à disposition des communes. Il y aura donc un soutien financier, puis un soutien logistique et personnel. Les réunions de travail auront lieu régulièrement, entre les communes et les associations, pour mettre en route un plan d'action. La province sera l'énergie verte et l'énergie mobilisatrice. On a mis 20 000 euros pour l'année 2012, qui n'ont pas été dépensés. 20 000 euros pour l'année 2013, et on verra pour 2014.

Il y a aussi un apport financier de la région wallonne. Tout cela sera dans un panier, et on essaiera de mutualiser les coûts pour pouvoir aider les communes. Mais chaque commune ne recevra pas une somme particulière, ce sera dans un pot commun, pour garder l'idée de travailler de manière collective.

Néanmoins chaque commune aura l'autonomie de réaliser ses propres initiatives et son plan d'action."

En tout, 76 000 euros sont mis dans le pot commun pour aider les communes dans leurs futures démarches. Pour les communes, surtout les plus petites, se savoir épaulée est essentiel. Maxime Léonet, bourgmestre de Daverdisse confirme :

"Le but de notre participation ici, c'est clairement de récolter des outils pour améliorer notre production de CO2. En revanche certains engagements au départ me faisaient peur, et en venant ici et en apprenant que la province intervient pour mutualiser les coûts, et s'occupe du soutien administratif, ça réduit fortement nos craintes."


Anaïs Stas, Christine Pinchart


 

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