Lutte contre les zones blanches: certaines communes sont toujours à la traîne

La Wallonie veut lutter contre les zones blanches, ces zones non couvertes ou mal couvertes par les opérateurs de téléphonie mobile. Où la 3G est quasi inexistante.
La Wallonie veut lutter contre les zones blanches, ces zones non couvertes ou mal couvertes par les opérateurs de téléphonie mobile. Où la 3G est quasi inexistante. - © DR

La Wallonie veut lutter contre les zones blanches, ces zones non couvertes ou mal couvertes par les opérateurs de téléphonie mobile. Où la 3G est quasi inexistante.

On sait que plusieurs villages de la province de Namur en souffrent encore. Et pour la Région, les provinces pourraient en faire un peu plus.

Pour lutter contre ces zones blanches, la Région wallonne a d’ailleurs signé un accord avec trois opérateurs en 2016 : Proximus, Orange et Telenet. Chaque opérateur s'était engagé à investir 20 millions d'euros sur quatre ans pour améliorer la couverture mobile dans ces zones blanches. 32 millions ont déjà été investis.

En contrepartie, la Région avait demandé aux provinces de ne plus imposer de taxes sur les pylônes où se fixent les antennes des opérateurs.

Une paix fiscale qui n'est pas suivie par tous

La province de Namur fait figure de mauvais élève avec le Hainaut et la province de Liège. Elle a encore imposé pour plus de 3 millions d'euros de taxes en 2017.

Certaines communes sont aussi récalcitrantes. Andenne par exemple continue à taxer les antennes. Certaines communes refusent aussi des permis. Un frein certain pour lutter contre ces zones blanches.

La Wallonie a tenté de mesurer le phénomène

Est-ce qu'il y a encore beaucoup de zones blanches au sud du pays ? De moins en moins, semble-t-il, on a tout de même beaucoup progressé : sur les 39 communes considérées en zones blanches, 27 ont désormais atteint une couverture minimale de téléphonie mobile pour leur population.

Il reste encore, ceci dit, des communes très isolées en province de Namur. Gesves, Houyet et Gedinne font ainsi partie des entités qui restent fort à la traîne.

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