Libraire: une profession qui n'a plus la cote à Bruxelles

En sept ans, une bonne centaine de librairies de la capitale a dû fermer boutique
En sept ans, une bonne centaine de librairies de la capitale a dû fermer boutique - © EPA

Les libraires se font plus rares à Bruxelles. Depuis 2003, le nombre de librairies bruxelloises a diminué de 15%. Si le chiffre n'est pas encore très significatif dans le milieu, on semble plutôt pessimiste sur l'avenir de la profession.

Le constat est interpellant : en sept ans, une bonne centaine de librairies de la capitale ont dû fermer boutique. Une situation qui ne surprend pas les quelques libraires actuels. "A l’avenir, ce sera encore pire", craint d'ailleurs l’un d’eux.

Si les traditionnels journaux, magazines et autres papeteries continuent de se vendre, les libraires doivent faire face à une concurrence de taille. "Internet. Tout le monde sait lire le journal sur internet", constate une commerçante.

Les libraires doivent donc désormais tabler sur d'autres produits. "Les cigarettes... Et les boissons", affirment les libraires, en cœur.

Si la situation n'est pas encore catastrophique, le métier de libraire semble pourtant s'éteindre à petit feu.

Insaf Ouassal – Delphine Wilputte

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