Les taximen bruxellois ne décolèrent pas et envisagent de nouvelles actions

Les taxis bruxellois s'estiment déconsidérer par le ministre Smet.
Les taxis bruxellois s'estiment déconsidérer par le ministre Smet. - © Flickr - PhillieCasablanca

Ils accusent Pascal Smet d'avoir choisi son camp, celui d’Uber plutôt que des taxis. Mercredi, une réunion se tenait au cabinet du ministre bruxellois de la Mobilité, elle n'a duré que quelques minutes. Le temps pour le front commun des taxis de claquer la porte. Leurs demandes sont claires: Pascal Smet doit changer son fusil d'épaule, sinon il doit s'attendre à une manifestation européenne à Bruxelles.

"Nous attendons du ministre Pascal Smet qu’il respecte la loi, nous a répondu Pierre Steenberghen (porte-parole du front commun). Qu’il nous montre qu’il n’accepte pas qu’il y ait des services illégaux dans la rue. On ne veut pas en arriver à des situations comme aux Pays-Bas, où il y a des bagarres dans la rue… Mais il faut qu’il arrête ce service illégal, qu’il arrête d’en faire la promotion ! Car il a une attitude complètement partisane d’un côté ; et de l’autre, il dénigre constamment les taxis."

De nouvelles actions en vue ?

Face à ce qu’ils considèrent comme une attitude partisane de la part du ministre, les syndicats préviennent : "Nous avons de très bons contacts avec les associations de taxis à l’étranger, qui suivent de très près ce qu’il se passe chez nous. Et je vous assure que si le ministre Smet ne change pas d’attitude et ne montre pas un peu de bonne volonté… on va organiser un mouvement européen, ici, à Bruxelles !"

Une manifestation qui pourrait se tenir à la fin du mois si Pascal Smet ne contente pas les taximen d'ici là.

RTBF

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