Les supérettes, cible privilégiée des braqueurs ?

Un magasin "Carrefour Express", à Jette, a connu quatre braquages en un an.
Un magasin "Carrefour Express", à Jette, a connu quatre braquages en un an. - © RTBF

La semaine dernière, la presse écrite faisait état d'un quatrième braquage, en un an, dans un même magasin "Carrefour Express", à Jette. Mais d'autres magasins de ce type ont aussi connu des attaques à main armée à répétition. Doit-on pour autant en déduire que ces "commerces de proximité" seraient particulièrement vulnérables ?

A la zone de police Ouest, on a remarqué que depuis une dizaine d'années, ce type de magasins étaient particulièrement visés.

"La plupart des braquages se font sans public, explique Johan Berckmans, porte-parole. Lorsqu'il y a des clients, cela augmente le risque de témoins. Les braquages se font donc généralement avant ou après les heures de fermeture de la supérette. Le gérant est souvent menacé, pour ouvrir le coffre. Et puis, le matin par exemple, on retrouve fréquemment la recette de la veille."

Il faut néanmoins relativiser : 40 braquages ont été répertoriés sur les cinq communes du Nord-Ouest, au premier semestre. C'est un peu moins que sur la même période l'an dernier.

D'ailleurs, l'ensemble des vols à main armée sont en forte régression à Bruxelles et ailleurs en Belgique : ils ont diminué de moitié ces dix dernières années.

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