Les policiers nivellois réclament à leur tour plus de moyens et de reconnaissance

Quelques dizaines d'agents se sont rassemblés devant l'Hôtel de Ville de Nivelles pour remettre une lettre au Conseil de Police de la zone Nivelles-Genappe.
Quelques dizaines d'agents se sont rassemblés devant l'Hôtel de Ville de Nivelles pour remettre une lettre au Conseil de Police de la zone Nivelles-Genappe. - © Belga

Quelques dizaines d'agents se sont rassemblés devant l'Hôtel de Ville de Nivelles mardi soir pour remettre une lettre au Conseil de Police de la zone Nivelles-Genappe. Leurs revendications sont multiples. Elles portent bien sûr sur les moyens dont disposent les policiers pour assurer leurs missions mais au-delà de ça, c'est surtout de reconnaissance de la part du fédéral dont ils disent avoir besoin.

"On parle de mesures d'économie mais il est évident que tout n'est pas qu'économies, déclare Pascal Neymann, le porte-parole de la zone. Il y a, avant tout, un état d'esprit. La reconnaissance que le policier attend de la part de ses autorités ne coûte rien. Le policier veut juste que l'autorité comprenne les risques qu'il prend et que, par la suite, elle ne lui fasse pas pâtir de mesures trop structurelles, communes à tout le monde. Car il faut savoir que le policier a un statut particulier. Quand il sort du commissariat, il s'expose, de par sa profession et la mission qu'il va exécuter, à des risques que les autres citoyens ne connaissent pas. Et cette reconnaissance, elle est implicite et exige parfois des moyens supplémentaires. Mais ce n'est pas toujours le cas…"

Cette mobilisation à Nivelles s'inscrit donc dans un cadre plus large. Des actions similaires ont déjà eu lieu ces dernières semaines dans des villes comme Liège, Mons ou encore Bruxelles.

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