Les mouvements de jeunesse, victimes collatérales de la peste porcine africaine

Les mouvements de jeunesse, victimes collatérales de la peste porcine africaine
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Les mouvements de jeunesse, victimes collatérales de la peste porcine africaine - © JEAN-LUC FLEMAL - BELGA

Les camps d'été de certains mouvements de jeunesse vont-ils faire les frais de la peste porcine africaine en juillet prochain? Ce qui est sûr, c’est que dans la Province de Luxembourg, le gouverneur et son administration planchent sur un arrêté qui interdirait l'installation de tels camps dans la zone concernée par la peste porcine africaine.

Entre l'incompréhension et inquiétude

Les louveteaux de Remouchamps (commune d'Aywaille en province de Liège) sont un des groupes dont le prochain camp d'été devait se dérouler en Gaume. Aujourd’hui, les mouvements de jeunesse sont partagés entre l'incompréhension et l'inquiétude. C’est le cas de Loïc Martin, l'un des responsables des louveteaux de Remouchamps: "On éprouve de la déception et de l’angoisse, car trouver un lieu pour organiser un camp à 6 mois de l’échéance s’avère extrêmement compliqué. " Il n’y a que peu d’alternatives et, s’il y en a, elles pourraient coûter plus cher: "Ce sont des endroits à 3500 ou 4000 euros, soit deux fois plus cher que ce que nous avions trouvé. Ce sont des coûts très difficiles à supporter. "

L’inquiétude est aussi liée au manque d’informations disponibles. Le propriétaire du champ, lui aussi déçu, n’en sait guère davantage sur la situation. Le responsable des louveteaux s’étonne pour sa part: " Un sanglier qui fonce sur un homme peut être dangereux, mais la peste porcine, elle, n’est pas contagieuses pour l’homme. Et c’est cela qui m’étonne un peu."

 

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