Les hôpitaux Vésale et Van Gogh depuis 30 ans à Charleroi

Un nouvel appareil très performant pour la radiothérapie pour les 30 ans de l'hôpital Vésale
Un nouvel appareil très performant pour la radiothérapie pour les 30 ans de l'hôpital Vésale - © rtbf.be - Sonia Boulanger

L'hôpital Vésale, basé à Montigny-le-Tilleul, et l'hôpital Van Gogh, à Marchienne-au-Pont, regroupés au sein de l'ISPPC (Intercommunale de Santé Publique du Pays de Charleroi) célèbrent cette année leur trentième anniversaire. Leurs responsables ont fait à cette occasion le point sur le développement des deux institutions hospitalières ce lundi.

30 ans, c’est un cap important pour ces deux institutions. Vésale, reste, entre autres, la référence en matière de médecine d'urgence. L’hôpital est, aujourd'hui, non pas en compétition avec le centre hospitalier Marie Curie mais il entend plutôt bien jouer la complémentarité avec celui-ci. Ce qui offrira ainsi aux habitants du grand Charleroi une structure hospitalière complète de qualité. Mais Vésale se distingue aussi par des services comme l'oncologie, la chirurgie aigue, la traumatologie ou encore la radiothérapie.

Vésale compte 456 lits, dont un tiers a fait l'objet d'un réaménagement complet, avec des chambres limitées à un maximum de deux lits, soulignent les responsables. L'institution s'est adjoint l'hôpital Léonard de Vinci, immédiatement voisin et spécialisé dans la réadaptation. Celui-ci devrait passer de 175 lits à 200 dans un avenir proche, a précisé le président de l'intercommunale, Nicolas Tzanetatos.

Vésale s'est doté d'un matériel de pointe dans le domaine de l'oncologie, et particulièrement de la radiothérapie, au fil de son développement. Son laboratoire expérimental abrite une cellule de recherche, et de nouvelles approches ont été mises en place pour l'accompagnement dès la naissance, pour atteindre un label "Hôpital ami des bébés", visant à davantage de cocooning tant pour la mère que pour le père.

L'hôpital Van Gogh, pionnier de l'époque, a quant à lui été conçu comme un hôpital psychiatrique en forme de "village ouvert", et qui prend en charge toutes les catégories d'âge, de la mise en observation à la permanence psychiatrique aux urgences. Il devient petit à petit un "hôpital sans tabac", un projet entamé il y a un an et près de s'étendre aujourd'hui à l'ensemble du site.


Sonia Boulanger avec Belga