Les fraises de la criée de Wépion : la certitude d'une origine contrôlée

Les fraises de la criée de Wépion : la certitude d'une origine contrôlée
Les fraises de la criée de Wépion : la certitude d'une origine contrôlée - © Tous droits réservés

La criée de Wépion, c'est le grand lancement de la saison de la fraise wallonne. Dès aujourd'hui, les premières récoltes de la fraise de Wépion sont disponibles dans certaines grandes surfaces et marchands de fruits et légumes. Mais depuis un mois environ, on peut déjà acheter des fraises estampillés 'LOCAL'. D'où viennent-elles? Pourquoi ne passent-elles pas par la criée?

A Gerpinnes, on trouve le plus gros producteur de fraises en Wallonie. Sur plusieurs centaines d'hectares, le site comptabilise 175 km de lignes de fraisiers. Et pourtant, une cargaison de fraises arrive en provenance de Perpignan. Pour répondre à la demande, le patron a délocalisé une partie de ses cultures hors de nos frontières. Et lorsque l'on est face à un ravier qui vient de France, impossible de connaitre la provenance exacte. Seule indication : Ce sont des fraises du village. Pour Pascal Bolle, le directeur de l'exploitation, cette culture en terre française est identique à celles de Belgique. Elle lui permet de fournir des fraises dès le début avril.

Pour éviter toute zone d'ombre sur la provenance, les raviers de fraises estampillé "criée de Wépion" assure une origine plus contrôlée. Hier soir, c'était la première criée de Wépion de l'année. Chaque acheteur sait que les fraises mises en vente répondent à un cahier des charges bien précis.

La fraise de Wépion de cette année est, d'après Claude Willemart, le président de la criée de Wépion, "une très bonne réussite". Il ajoute que "les fraises sont bien sucrées et très parfumées". Dans les grandes surfaces, le prix du ravier devrait s'élever à plus ou moins 5 euros.

David Brichard

 

 

 

 

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