Les étudiants de l'UCL veulent réaliser une enquête sur les jobistes

Le nouveau comité de l'Assemblée générale des étudiants de l'UCL (AGL) : de gauche à droite Thibault Libioulle, François-Xavier Lievens, Tanguy Massin, Hélène Jane-Aluja et Ilias Karavidas.
Le nouveau comité de l'Assemblée générale des étudiants de l'UCL (AGL) : de gauche à droite Thibault Libioulle, François-Xavier Lievens, Tanguy Massin, Hélène Jane-Aluja et Ilias Karavidas. - © François Louis

Le nouveau comité de l'AGL (l'Assemblée générale des étudiants de l'UCL) inscrit la condition sociale de l'étudiant au rang de ses priorités pour cette année académique 2016-2017. Et plus particulièrement la question des étudiants jobistes.

"Le job d’étudiant peut représenter une pression énorme"

"Nous souhaitons réaliser une enquête, annonce le nouveau président de l'AGL, Tanguy Massin. Avoir un job d'étudiant pendant les vacances, c'est une valeur ajoutée. Mais quand travailler pendant l'année devient une nécessité pour payer ses études, cela ne contribue plus nécessairement à la réussite. Ces jobs peuvent représenter une charge de travail et une pression énorme." Beaucoup de jobistes, ajoute le président de l'AGL, travaillent dans des conditions sociales peu enviables (pas de contrat, des horaires variables...) et peinent à assister à certains cours.

L'enquête de l'AGL permettrait de cerner les difficultés auxquelles sont confrontés les étudiants jobistes. "Dans certaines circonstances, plaide Tanguy Massin, l'université pourrait accorder des facilités académiques à ces étudiants obligés de travailler. Nous souhaitons aussi entamer un travail de fond avec la Fédération des étudiants francophones pour mieux protéger juridiquement les étudiants jobistes".

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK