Le Wi-Fi gratuit dans les trams bruxellois, c'est pas pour aujourd'hui

Introduire le Wi-Fi dans les trams coûterait très cher, puisqu’il faudrait équiper presque 1 000 véhicules
Introduire le Wi-Fi dans les trams coûterait très cher, puisqu’il faudrait équiper presque 1 000 véhicules - © Belga Picture

Le Wi-Fi gratuit dans un tram, ça existe. Cela faisait partie de la campagne de publicité d'un groupe de téléphonie mobile dans un tram bruxellois, d'avril à juin. Peut-être avez-vous pu bénéficier de ce service durant ces trois mois. L'idée d'utiliser internet dans les transports en commun fait en tout cas débat parmi les utilisateurs de la STIB.

C'est vrai que pouvoir surfer sur internet dans les transports en commun, ce n'est pas une nouveauté. Cela existe déjà à l'étranger, comme à Dubaï ou en Corée.

A Bruxelles, les usagers sont nombreux à être intéressés. "Je pense que, pour une certaine clientèle, ça peut être bien. Pour les hommes d’affaire, qui doivent toujours être en contact avec tout le monde, je pense que c’est pas mal", opine une navetteuse. "Ce serait une excellente idée, selon moi. Tu peux non seulement écouter de la musique, mais tu peux aussi aller sur internet devant les arrêts de tram. C’est parfait! C’est un truc qu’il faut installer", affirme un convaincu.

Toutefois, du rêve à la réalité, il y a un pas que la STIB ne s'apprête pas à franchir. Un tel projet coûterait très cher, puisqu’il faudrait équiper presque 1 000 trams. Cela ne fait actuellement pas partie des priorités ni de la volonté du groupe. Tant mieux, diront certains.

En effet, tout le monde n'est pas pour le Wi-Fi dans le tram. "C’est loin d’être une bonne idée, insiste une utilisatrice des transports en commun. Ca devrait rester comme maintenant. Dans les cafés, c’est déjà bien. C’est déjà plus qu’assez. Donc, pour le tram, non, non et non, je suis contre."

Charlotte Vanye – Delphine Wilputte

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK