La STIB augmente son ticket papier et va introduire le paiement sans contact

Cette hausse ne concerne que les tickets en version papier.
Cette hausse ne concerne que les tickets en version papier. - © SISKA GREMMELPREZ - BELGA

2,60 euros à la place de 2,10 euros. L'information donnée par nos confrères de BX1 a été confirmée lundi par la STIB. Dans le même temps, elle introduira le paiement sans contact. Au printemps prochain, le voyageur pourra donc monter sans ticket dans un bus ou un tram et acheter un billet via un paiement sans contact ou avec une carte de crédit ou encore via une application de paiement.

Cette hausse ne concerne que les tickets en version papier. Le prix de 2,10 euros serait maintenu (pour l’instant du moins) sur les trajets payés par voie électronique : ceux payés avec la carte de banque sans contact direct à la borne de validation n'augmenteront pas ; pas d'augmentation non plus pour les trajets chargés directement sur la carte Mobib.

L'intention de la Stib est donc très claire : il s'agit de dissuader l’utilisation du ticket papier car, dit-elle, sa conception coûte cher, en raison de la puce électronique.

Pas d’autre augmentation "pour l'instant"... qu'est-ce que ça veut dire ?

Doit-on s’attendre à d'autres hausses ? Il est en effet aussi question, dans un second temps, d'indexer les prix. Le gouvernement ne le nie pas, mais interrogé à ce propos sur nos antennes il y a trois semaines, le Ministre-Président a rappelé que ça fait cinq ans que les tarifs des transports n'ont pas bougé. " Il faut quand même savoir que ces dernières années, il n’y a plus eu une seule augmentation. Le coût a été gelé. Donc, aujourd’hui, on parle simplement de la possibilité d’indexer. "

Le PTB a immédiatement réagi à cette hausse des prix. Pour le parti de gauche, il s’agit d’une mesure non seulement anti-sociale mais aussi anti-écologique. Qui décourage, dit-il, les familles d’utiliser les transports en commun.

Le PTB, on le sait, plaide pour la gratuité complète des transports publics. Elle doit être financée, dit-il, par les grandes entreprises de la Région.

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