Le parti ISLAM et l'extrême-droite balayés du paysage politique bruxellois

Verkiezingscongres Van Het Vlaams Belang/Congres Du Vlaams Belang
Verkiezingscongres Van Het Vlaams Belang/Congres Du Vlaams Belang - © ISOPIX

C'est l'un des enseignements de ce scrutin communal en région bruxelloise : l'extrême-droite et le parti ISLAM ne font pas recette. ISLAM disposait de deux conseillers communaux depuis 2012 : l'un à Anderlecht, l'autre à Molenbeek. Le parti n'a pas été en mesure de présenter une liste à Anderlecht, se concentrant sur Molenbeek et Bruxelles-Ville, avec, dans ces deux communes, deux candidats. Tant à l'Ouest qu'au centre de la Région, le parti n'a pas réussi à obtenir un élu : à la Ville, le parti passe de 1833 voix (2,90%) en 2012 à 1125 voix (1,60%), à Molenbeek, ISLAM perd plus de la moitié de ses suffrages, de 1478 voix (4,12%) à 695 (1,80%). 

Dans la Capitale, un certain nombre de listes classées par le CRISP à l'extrême-droite se sont présentées : 5 listes Vlaams Belang, 2 listes Nation auxquelles le CRISP rajoute les listes de type "droite sécuritaire" : le PP présentait 3 listes, Nation 2. Le Belang disposait d'un élu à Anderlecht, perdu car le parti ne présentait pas de liste dans cette commune. Ailleurs, aucun candidat situé à la droite du MR n'a réussi à se faire élire. 

ISLAM et l'extrême-droite disparaissent ainsi du paysage politique communal bruxellois.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK