Le Néerlandais, talon d'Achille du chercheur d'emploi bruxellois ?

Le Néerlandais, talon d'Achille du chercheur d'emploi bruxellois ?
Le Néerlandais, talon d'Achille du chercheur d'emploi bruxellois ? - © Tous droits réservés

La connaissance des langues pose-t-elle un problème aux demandeurs d’emploi à Bruxelles ? Il existe aujourd’hui un décalage entre les exigences des employeurs et les connaissances linguistiques des chercheurs d’emploi dans la capitale.

Selon les calculs de l’Observatoire bruxellois de l’Emploi et de la Formation, seul un chercheur d’emploi sur cinq

" déclare disposer au minimum d’une connaissance moyenne (orale) de la deuxième langue nationale. Un chiffre qui tombe à 7% si l’on considère uniquement les chercheurs d’emploi qui affirment disposer d’une bonne connaissance

de l’autre langue nationale. "

Récemment, un centre commercial a décidé de proposer lui-même des formations en langue à son personnel.

Quels sont les points noirs du marché de l’emploi bruxellois en terme de connaissance linguistique ?

Quelles solutions mettre en place pour y remédier ?

Les formations sont-elles suffisantes à Bruxelles ?

 

Nous en débattons ce vendredi avec :

Grégor Chapelle, patron d’Actiris

Didier Gosuin, Ministre bruxellois de l'Emploi, de l'Économie, de la Formation Professionnelle.

Olivier Willocx, CEO de BECI, l’Union des entreprises de Bruxelles

Philippe Van Parijs économiste et philosophe, professeur émérite à l’UCL.

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