Le néerlandais est en recul dans la périphérie flamande de Bruxelles

Entre 2014 et 2019, en moyenne, le nombre de néerlandophones unilingues dans les communes à facilités autour de Bruxelles est passé de 50% à 45%.
Entre 2014 et 2019, en moyenne, le nombre de néerlandophones unilingues dans les communes à facilités autour de Bruxelles est passé de 50% à 45%. - © DIRK WAEM - IMAGEGLOBE

Pour la deuxième fois, une étude se penche sur la pratique du néerlandais, du français et des autres langues dans les 19 communes flamandes autour de Bruxelles. Et cette nouvelle étude confirme la tendance observée depuis longtemps : le néerlandais est en recul.

Entre 2014 et 2019, le nombre de néerlandophones unilingues est passé de 50% à 45%. Ce chiffre est une moyenne car dans les six communes dites "à facilités", il serait encore bien inférieur !

Comment expliquer cette évolution ?

Les francophones sont-ils toujours plus nombreux ? Pas vraiment à en croire les chiffres de l'étude. Leur nombre est relativement stable. Par contre, la périphérie s'internationalise. Il y a de plus en plus d'expatriés qui s'y installent. Des étrangers qui ne sont souvent ni néerlandophones ni francophones mais qui maîtrisent souvent le français ; en tout cas plus que le néerlandais.

Le centre de recherche BRIO, en collaboration avec la VUB, a mené cette recherche à la demande de la Région flamande. Et les résultats lui seront utiles puisqu'ils montrent par exemple, que les écoles de la périphérie sont de plus en plus fréquentées par des élèves non-néerlandophones. Il faudra sans doute en tenir compte.

Une information initialement donnée ce jeudi matin par nos confrères de L'Echo.

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