Le magazine "Imagine Demain le monde" fait peau neuve

Le magazine "Imagine Demain le monde" fait peau neuve
Le magazine "Imagine Demain le monde" fait peau neuve - © imagine-magazine.com

Ce bimestriel créé en 1996 traite de sujets liés à l'écologie, aux questions de société et aux rapports nord-sud. Il entend porter un regard libre et non-conformiste sur le monde. "Imagine Demain le monde" est basé à Liège. S'il a été fondé avec le soutien financier d'Ecolo, il est depuis 2002 indépendant de tout groupe de presse ou parti politique. Il est soutenu par le Centre National de Coopération au Développement. Le magazine est réalisé par une équipe de 5 salariés et quelques dizaines de collaborateurs.

Aujourd'hui, André Ruwet, fondateur d'"Imagine", cède la fonction de rédacteur en chef à Hugues Dorzée (un ancien journaliste du Soir qui a rejoint "Imagine" il y a un peu plus d'un an. André Ruwet reste directeur de publication). Ce passage de témoin coincide avec un nouveau projet éditorial: nouveau format, nouvelle maquette mais ligne et valeurs inchangées. Le renouveau touche aussi son site internet.

"L'âge venant, il s'agit de penser à transmettre le projet à la nouvelle génération et donc à un vrai journaliste qui est intéressé par les grandes questions de société, par un regard écologiste sur le monde, par le développement du Sud" explique André Ruwet. "Le choix a été fait de faire ça de manière lente et accompagnée. Il faut pouvoir entrer dans un projet et s'y sentir bien, prendre ses marques et avoir envie de le développer".

"On a travaillé pendant plusieurs mois avec un panel de lecteurs, une vingtaine de lecteurs issus du monde associatif, culturel, syndical, pour essayer de réfléchir ensemble à un vrai projet éditorial" poursuit Hugues Dorzée. "L'idée, c'est de faire un voyage sur 100 pages avec du reportage, des analyses, des chroniques, du recul aussi sur l'actualité et sur le monde comme il fonctionne aujourd'hui. Actuellement, on a plus ou moins 4000 abonnés, plus quelques centaines de ventes au numéro. Le but maintenant c'est de le relancer. On a un potentiel de lecteurs qui nous semble clair. Des gens qui sont socio-culturellement plutôt de la classe élevée mais qui ont envie d'avoir un autre regard et qui sont peut-être aussi lassés de cette information un peu spectacle, un peu frénétique".

Martial Giot

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