Le drone fait son entrée dans les casernes des pompiers de Wallonie

Comme en France (ici un pompier français en opération à Ahmedabad, le 23 janvier), les combattants du feu wallons disposeront de drones.
2 images
Comme en France (ici un pompier français en opération à Ahmedabad, le 23 janvier), les combattants du feu wallons disposeront de drones. - © SAM PANTHAKY - AFP

Les drones aideront bientôt les pompiers en intervention. Trois zones de secours ont été désignées pour lancer une phase de test en Hainaut et en province de Namur. Le nouvel allié volant n’est pas encore opérationnel, mais à Charleroi on voit déjà assez précisément à quoi va servir ce nouveau compagnon.

Le commandant Fabrice Pierard se frotte déjà les mains en pensant à tout ce qu’un drone pourra apporter à ses équipes. Dès le début déjà, au moment du déclenchement de l’alerte.

Ce drone prendrait directement le départ et serait donc forcément beaucoup plus rapide sur les milieux d’intervention. Il pourra, par des moyens technologiques comme une caméra, donner rapidement des informations au chef de départ en route vers le lieu de l’intervention. Et cela permettra d’envoyer immédiatement les moyens adéquats sans devoir recourir ensuite à des rappels. "

Le choix de la zone de Charleroi s’explique par l’étendue de la zone, par l’importance de sa population, par des entreprises classées Seveso et par la présence d’un aéroport.

Une fois sur place, le drone pourra ainsi passer au-dessus des toitures et donner des informations précises aux équipes au sol. "Lors d’incendies importants, nous n’avons pas toujours une vue d’ensemble. Ce serait donc un moyen supplémentaire mis à la disposition de l’officier ou du chef de départ pour mieux guider leurs hommes vers le lieu d’intervention."

Ces pompiers ont déjà l’habitude de gérer des engins technologiques à Charleroi, puisqu’un robot y est disponible pour entrer dans les bâtiments en flammes. Un robot comparable à celui utilisé lors de l’incendie de Notre Dame à Paris.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK