Le caractère flamand de la périphérie faiblit

Le caractère flamand des communes de la périphérie de la capitale, que les autorités régionales flamandes tentent de renforcer depuis plusieurs années via une série de programmes, continue à faiblir sous la pression démographique.

Il y a moins de personnes francophones que de personnes originaires de l'étranger, écrit le quotidien "Le Soir" dans son édition de mardi.

Citant les statistiques les plus récentes du gouvernement flamand, le quotidien souligne que le nombre de ressortissants étrangers n'a diminué que dans deux communes (Rhode-Saint-Genèse et Hoeilaart) sur dix-neuf de la périphérie entre 2005 et 2008.

Les hausses les plus fortes (jusqu'à 40,5 %) sont enregistrées dans les communes sans facilités de Merchtem, Asse, Dilbeek, Grimbergen, Meise et Machelen.

Mais c'est dans deux communes à facilités (Crainhem, et Wezembeek-Oppem) ainsi qu'à Tervuren et à Overijse que les proportions d'étrangers sont les plus élevées (au-delà du cinquième de la population).

De janvier 2009 à fin juin 2010, la périphérie a inscrit 14 596 nouveaux arrivants, belges et étrangers.


Belga

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