Lâcher les télécommunications pour le chocolat, une reconversion passion

" Quand on aime ", c’est bien connu, " on ne compte pas ". Un adage qui rythme la vie de Bernard Schobbens depuis six semaines. Le chocolatier a ouvert son atelier-magasin en novembre à Gistoux. Seul pour gérer tous les aspects d’une société plus la fabrication d'une vingtaine de pralines différentes, la vente, l’emballage des ballotins, il tourne à environ cent heures de travail par semaine. Avec les fêtes de fin d’année, il a lancé son affaire à un moment faste pour la profession.

" C’est parti pour le déglaçage "

Armé de deux casseroles et d’une cuillère en bois, Bernard Schobbens réalise son caramel framboise. " Je le fais à l’œil, quand c’est couleur or, c’est que c’est prêt ". Ici, tout est fabriqué maison, réalisé sur place de façon artisanale. Pendant que la préparation refroidit lentement, car le chocolat n’aime pas les changements de température, l’artisan démoule ses pralines "menthe fraiche".

Une personne essaye d’entrer dans le magasin, mais les portes sont fermées. " Je ne peux pas ouvrir. Le matin je dois produire, je vends l’après-midi ".

Un métier concret

Bernard Schobbens travaillait dans les télécommunications. Il y a quelques années, avec ses enfants, il a visité des chocolatiers lors de la journée de l’artisan. " On voulait se faire une journée chocolat ". Au terme de la journée, il décide de suivre une formation. Après deux ans, son diplôme en poche, il s’est lancé. Dans sa formation de chocolatier, sur la trentaine de candidats, cinq travaillent actuellement dans le domaine.

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