La Stib choisira le gaz naturel comme alternative au diesel

À Bruxelles, tous les bus de la Stib roulent au diesel. Mais le prochain contrat de gestion prévoit d'interdire l'achat de tels véhicules d'ici 2015. Laurent Borsellini, ingénieur à la Stib, explique: ''en terme d’alternative réaliste, nous choisissons le gaz naturel. Pourquoi ? Parce que c’est une ressource qui est directement disponible et que la disponibilité des véhicules sur le marché est assurée. Donc nous pouvons acheter des véhicules avec mise en concurrence.’’

Avant de pouvoir exploiter de tels bus, il faut adapter les dépôts. La STIB espère être prête pour 2016. Elle rejoindrait les nombreuses villes européennes qui ont opté pour le gaz.

Autre choix: les bus hybrides diesel/électriques. La société flamande De Lijn en utilise plusieurs dizaines. Le groupe Tec en Wallonie en a acheté un. Il roule au diesel, à l'électricité ou combine les deux. Il sera testé sur une ligne de bus avec passagers d'ici septembre ou octobre.

À l'étranger, Londres introduit aussi des véhicules hybrides. Alors que la Chine tente le bus totalement électrique.

Mais à Pékin comme à Bruxelles, les technologies se mélangeront à l’avenir au sein des flottes de bus. Laurent Borsellini souligne: "Ce sera inéluctable. Nous sortons de cinq, six décennies d’utilisation exclusive du gasoil et donc, nous devons nous orienter vers d’autres solutions. Il y aura inévitablement une coexistence de différentes technologies -certainement temporairement et je pense, à moyen terme.’’

La Stib étudie, par exemple, la possibilité de réintroduire des trolley-bus.

Hélène Maquet

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