La province de Luxembourg veut préserver son eau

La réunion a permis de déterminer concrètement plusieurs pistes de travail. 21 des 22 communes luxembourgeoises encore propriétaires de leur réseau de distribution d'eau ont d'une manière ou d'une autre assuré l'initiatrice de la démarche, la bourgmestre de Libin, Anne Laffut  de leur soutien à la démarche. Deux communes du sud de la Province de Namur, Bièvre et Vresse-sur-Semois étaient aussi présentes. Toutes ces communes, moyennes ou petites veulent préserver leur ressource naturelle et garder une certaine autonomie dans la gestion de leur réseau. La marge de manuvre est étroite puisque un décret wallon prolongement d'une directive européenne impose de répercuter le coût-vérité au citoyen. Mais ces communes rurales ne peuvent admettre que tout le monde paie le coût vérité assainissement (CVA) alors qu'elles sont exclues des zones où on doit encore construire des stations d'épuration.  Enfin les communes ont dégagé  des pistes pour réduire certains coûts. On parle notamment de marchés groupés pour les compteurs ou pour les analyses d'eau notamment. L'Intercommunale AIVE (Association Intercommunale de Valorisation de l'Eau et de l'Environnement) prendra l'initiative d'une nouvelle réunion dans les prochaines semaines.

Ph. Herman

 

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK