La Haute Ecole Henallux accentue encore son ancrage sur Arlon

L’implantation arlonaise d’Henallux, à la rue des Déportés.
L’implantation arlonaise d’Henallux, à la rue des Déportés. - © Google Street View

Dans les deux ans, la Haute Ecole Henallux sera installée sur l’ancien site militaire Callemeyn. Elle y regroupera toutes les sections actuellement dispersées sur Arlon ainsi que d'autres, nouvellement créées.

Les responsables de la Haute Ecole Henallux ont dévoilé lundi leur projet de campus arlonais. Les travaux viennent de débuter sur le site de l'ancien quartier militaire de Callemeyn. Deux bâtiments sont transformés pour accueillir 500 étudiants. "C’est un projet ambitieux qui date déjà de quelques années mais qui arrive ici dans sa phase de réalisation, déclare Daniel Chavée (directeur-président). L’inauguration officielle aura lieu en septembre 2014."

Actuellement, la Haute Ecole de Namur-Liège-Luxembourg dispose de deux implantations sur Arlon. La première se trouve à la rue des Déportés, dans les locaux de l’ULg. La seconde, dans les locaux des Aumôniers du Travail, à la rue de Neufchâteau. Le but, ici, c’est de tout regrouper sur le site de Callemeyn. "A savoir les sections de comptabilité, d’assistant de direction, d’électromécanique… détaille Daniel Chavée. Et nous avons récemment obtenu de la part de la Fédération Wallonie-Bruxelles l’habilitation pour co-organiser avec nos collègues de la Haute Ecole Robert Schuman la section assistant social sur Arlon." Une dernière section qui donc ouvrira en 2013. 

A noter aussi pour cette rentrée 2012, la création d'un master en sécurité informatique (en parallèle avec l’ULg et les Facultés de Namur) s’ouvrira ce 15 septembre à Marche-en-Famenne.

L'ensemble comprendra six auditoires, dont un aura une capacité de près de 200 places. La nouvelle implantation disposera aussi d’une salle polyvalente, de laboratoires, de plusieurs salles de cours plus petites et d’un cercle pour étudiants. Le tout sur quatre niveaux. L’investissement total s’élève à quelques 7 500 000 euros et n’a bénéficié d’aucun subside.

Philippe Herman