"La Famille Heureuse" à Mons, un planning familial qui bénéficie des dons Viva For Life

Ce mardi, la RTBF lance l’opération Viva For Life. Depuis plusieurs années, l’opération a pour but de récolter des dons afin d’aider des structures qui luttent contre la pauvreté infantile.

L'ASBL "La Famille Heureuse", à Mons, bénéficie de ces dons. "Ce centre de planning propose un accueil, des consultations médicales, psychologiques, sociales, sexologiques et juridiques, et tout un axe de prévention en matière d’Evras, en matière d’éducation, vie relationnelle, affective et sexuelle", explique Valérie Lecompt, coordinatrice du planning familial

Un planning ouvert à tous, mais le public principal est dans une grande précarité ou estudiantin. "C’est pour cette raison que nous avons décidé il y a plus ou moins huit ans de mettre en place un projet de soutien et d’aide à la parentalité, ce qui est quand même une approche différente et assez novatrice en centre de planning."

Axe psychologique et corporel

Ils proposent en fait, pour toute personne en questionnement au niveau de la parentalité, des consultations sociales et juridiques. "Nous développons également un axe psychologique, c’est-à-dire des consultations pour le public adulte, enfants, grands-parents, et pour des enfants de 0 à 12 ans. Et ce qui est assez novateur, c’est que nous développons également un axe corporel parce que certaines personnes ne sont pas du tout à l’aise avec la parole et il faut donc essayer de les aider via une autre approche, qui est l’approche corporelle, et nous avons notamment une collègue qui pratique de l’haptonomie, du massage bébé ou du massage femme enceinte."

Les dons reçus via l’opération Viva for Life leur permettent ainsi de continuer à proposer ce service. "Vu que les subsides que nous recevons par l’AViQ ne sont pas suffisants. Cela nous permet donc de payer le personnel, mais également de procéder à des achats très importants, comme le lait, le lange ou des médicaments pour les jeunes mamans et pour les bébés."

Ce qui serait impossible sans ces dons reçus via l’opération. "Ce que nous avons pu constater, c’est qu’il y a une précarité de plus en plus importante au niveau de notre public. Il ne faut pas oublier que les mamans sont souvent seules et font face, seules, à la grossesse et à l’arrivée de l’enfant. Les précarités sont évidemment de plus en plus multiples. Il y a bien évidemment la précarité financière, mais également du logement, et la précarité du lien social aussi, qui est très peu présente."

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