La délocalisation des coffee-shops de Maastricht suspendue

Les communes belges de Lanaken, Riemst, Fourons et Visé et la commune hollandaise de Eijsden avaient attaqué la décision de la commune de Maastricht, craignant que le "tourisme de la drogue" ne crée des problèmes.

Cette suspension de la décision constitue une victoire pour Marcel Neven, bourgmestre (MR) de Visé : "Cela fait des années que nous combattons ce projet et il faut bien dire que nous n'avons guère été soutenus par les pouvoirs publics belges", souligne-t-il. "Cela prouve qu'en matière de lutte contre la drogue, les communes sont souvent plus efficaces que l’État."

La commune de Maastricht pourrait revenir à la charge avec un projet légèrement modifié, ainsi que l'annonce son bourgmestre Onno Hoes dans "Le Soir". Marcel Neven n'est cependant pas trop inquiet "car entretemps est intervenue une autre décision, prise, elle, par le gouvernement néerlandais et qui vise à interdire purement et simplement la vente de drogue aux clients étrangers". Cette législation entrera en vigueur le 1er mai. Une "deuxième victoire" pour les maïeurs des communes limitrophes de Maastricht.

Belga

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