L'ULB ouvre ses portes aux élèves de secondaires lors de cette semaine de Carnaval

L'ULB ouvre ses portes aux élèves de secondaires lors de cette semaine de Carnaval
L'ULB ouvre ses portes aux élèves de secondaires lors de cette semaine de Carnaval - © Tous droits réservés

L’ULB profite de cette semaine de congé de Carnaval pour ouvrir ses portes aux élèves du secondaire qui cherchent encore à déterminer l’orientation de leurs études. Des dizaines de cours sont ouverts et accessibles cette semaine (la liste ici) dans les diverses facultés que compte l’ULB.

Parmi ces jeunes élèves, Thibault -18 ans- assistait pour la première fois à un cours universitaire : « C’était un cours d’histoire de l’architecture. J’ai appris plein de choses, notamment des mots de vocabulaire. » L’ambiance, il la trouve différente de celle à l’école secondaire, « mais on est beaucoup plus libres, on a plus d’opportunités ». Et il conclut, le sourire aux lèvres : « J’ai vraiment hâte d’être l’année prochaine ».

Ces futurs étudiants sont remplis d’excitation mais aussi d’angoisse. « J’y pense tout le temps », confie Mariam. « Le stress est énorme, c’est pour ça que je vais aux journées cours ouverts, même si je ne suis qu’en cinquième secondaire », explique Anaïs, 16 ans. « Mes parents financent mes études, c’est quand même un gros investissement. Je ne peux pas me permettre de doubler en me disant que je n’ai pas fait le bon choix au départ. »

Ateliers d’aide au choix des études

Pour tenter de rassurer ces jeunes et les orienter au mieux, l’ULB organise également cette semaine des ateliers collectifs d’aide aux choix des études. Quelles sont les différences entre université et haute école ? Sur base de quels critères faut-il choisir son orientation ? La conseillère d’orientation Victoria Heyman, qui dirige l’atelier, tente de répondre à toutes ces questions.

« Les angoisses principales des élèves concernent la peur de l’échec, la crainte de ne pas trouver un travail dans le domaine que l’on souhaite et la pression des parents », explique Victoria Heyman. « Cela fait beaucoup de variables et nous tentons de les déconstruire une à une. »

Elle souligne aussi l’importance de dédramatiser : « On essaie de mettre les étudiants à l’aise, qu’ils ne soient pas dans l’angoisse pour se décider. Ce sont souvent des étudiants qui sortent de secondaire général, où il y a une grosse pression pour faire les bonnes études tout de suite. Ici, on est dans une réflexion sur le choix, pour qu’ils puissent prendre la meilleure décision. En sachant qu’il y a plein de choses qui peuvent bouger. On évoque même parfois la possibilité de prendre une année sabbatique. »